Même si les relations d’affaires avec les clients se déroulent bien la plupart du temps, aucun travailleur autonome n’est à l’abri d’un mauvais payeur. Il arrive que l’on se retrouve face à un client qui ne paie pas sans qu’il ne donne de raison valable alors que vous avez effectué correctement le travail demandé. Voici quelques conseils qui peuvent prévenir ces mauvaises expériences.

1. L’importance de l’écrit

La fondation du barreau du Québec suggère que l’entente qui lie le pigiste au client soit écrite en plus d’être la plus complète et précise possible. Le contrat doit être limpide pour les deux parties. Aussi toutes les précisions concernant les frais, les intérêts, les modalités de paiement et les conditions doivent être clairement indiquées. Dans le même ordre d’idée, une facture bien rédigée, efficace et détaillée est essentielle. À ce sujet, vous pourrez trouver plus d’informations dans cet article. Non seulement vous pourrez vous référer facilement à ces documents en cas de litige, mais vous serez aussi beaucoup mieux protégé si la situation dégénère.

2. Rester calme et poli

Si vous vous retrouvez face à un client plus difficile, la règle d’or est de conserver son calme et son professionnalisme. Peu importe le comportement du client, vous énerver ne fera qu’envenimer la situation. Il faut au contraire garder le contrôle et avec votre sang-froid, ce sera plus facile de répondre efficacement au client. Dans Le guide du travailleur autonome 3.0, Jean-Benoît Nadeau nous prévient aussi que le client peut être tout à fait honnête. Il est possible qu’il ait de nombreuses factures à gérer et que la vôtre ait en effet été égarée.

3. L’état de compte

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La fondation du barreau du Québec propose l’utilisation de l’état de compte pour les rappels. Ça peut être particulièrement utile lorsque le client vous dit à plusieurs reprises ne jamais avoir reçu la facture et que vous doutez de sa parole. Au lieu d’envoyer votre note de nouveau, envoyez simplement un état de compte au client et vous aurez ainsi une longueur d’avance.

4. Ne pas accepter un autre contrat

Le guide du travailleur autonome 3.0 donne un autre précieux conseil : celui de ne pas accepter un nouveau contrat avec un client avant qu’il n’ait tout payé ce qu’il vous doit. Par exemple, s’il vous propose un second article alors qu’il est retard sur le paiement du premier, il faut tout simplement refuser en lui expliquant la raison. Le danger est de créer une spirale où on se retrouve à travailler bénévolement pour ce client. Cela peut sembler aller de soi, mais lorsqu’on a peu de contrats ou lorsque le client se montre persuasif, on peut hésiter et céder.

5. Tout noter

Vous avez eu une dure expérience de mauvais payeur? Monsieur Nadeau suggère de tout noter de votre mésaventure. C’est en notant les mauvaises expériences qu’on est capable par la suite de repérer plus facilement des signes et ainsi de redoubler de vigilance si ça se représente. Cela vous permettra aussi de garder les noms des personnes pour lesquelles vous ne voulez plus travailler.

Et vous? Connaissez-vous des astuces qui aident à surmonter un problème de mauvais payeur?

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Les opinions exprimées par les collaborateurs du blogue sont celles de leur auteur et ne reflètent pas nécessairement l’opinion de PIGE.quebec.

Je suis devenue journaliste par passion après un bref passage en enseignenement. Très curieuse, je m’intéresse à toutes sortes de choses qui touchent l’actualité, les sciences, la politique, l’histoire, la bande dessinée, la culture populaire et tout ce qui peut attirer mon attention. Je partage mes découvertes sur mon blog, emmalacasse.com.